Sortie culturelle

Samedi 09 Juin 2018

Sur les pas de LESDIGUIERES
à GRENOBLE et à VIZILLE


Le programme liste chronologique des étapes :

• 07H30 : départ du car à MONTMELIAN devant la SAVOYARDE,

• 08H30 : arrivée à Grenoble

• 08H45 : visite commentée dans le petit train de Grenoble,

• 10H00 : visite guidée du Centre Historique,

• 11H30 : montée à la Bastille par les Bulles,

• 12H15 : repas au Restaurant du Téléphérique,

• 13H30 : descente de la Bastille par les Bulles,

• 14H00 : départ pour Vizille,

• 15H00 : Visite guidée du Vieux Vizille et du Château,

• 17H00 : départ pour Bernin,

• 17H30 : Visite et dégustation à la Cave Finot dont cépage la Verdesse, l'Etraire de la Dhuis,

• 18H30 :départ de la cave, Retour à MONTMELIAN pour 19h30


Le programme résumé ( par Claude Détraz) :

L’Association des Amis de Montmélian vous propose de visiter ces deux villes du département de l'Isère où l'influence de ce grand militaire de Lesdiguières a été la plus grande en qualité de gouverneur du Dauphiné. Ce voyage fait suite à l'extraordinaire année 2017 marquant les 400 ans devson second mariage avec Marie Vignon au château du Touvet .

N’oublions pas que Lesdiguières (né le 01/04/1543 à St Bonnet en Champsaur – décédé le 28/09/1626 à Valence) contemporain du Duc Charles-Emmanuel 1er et du roi Henri IV a longtemps guerroyé sur nos terres de Savoie pour défendre le Royaume de France affaiblit par les guerres de religions. Nous nous souvenons de la bataille de Pontcharra du 15 septembre 1591, de ses campagnes de 1595-1598 avec les combats des Molettes du 4 juin 1597 le long du Coïsetan et enfin de la prise du Fort de St Barthémy le 15 mars 1598 plus communément appelé Fort Barraux depuis.

Le matin : GRENOBLE une ville exceptionnelle qui doit beaucoup à Lesdiguières, gouverneur du Dauphiné.
Nous vous proposerons le matin : le tour commenté de la Vieille Ville en petit train mécanisé qui nous permettra de découvrir les rues et les principaux monuments.
Nous poursuivrons par une visite guidée par un guide conférencier du cœur de la Cité. Nous découvrirons à travers les principaux monuments tout ce que la cité doit à Lesdiguières dont l'Ancien Hôtel de Ville.
Puis le temps passant ? nous prendrons les Bulles pour nous rendre en haut de la Bastille (600 M) où nous déjeunerons au restaurant du Téléphérique d'un menu dauphinois.
Le magnifique panorama à nos pieds nous fera comprendre comment Grenoble s'est développé au cours des siècles grâce à son site privilégié à la croisée des vallées se méfiant des crues de l'Isère et du Drac.
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Déjeuner : au restaurant du Téléphérique d'un menu dauphinois dont son célèbre gratin dauphinois accompagné de vins du Grésivaudan..
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Nous redescendrons par les Bulles pour retrouver notre autocar, qui nous emmènera après un court voyage à Vizille.

L'après-midi : Vizille et son château
A l'arrivée devant le Château, le Président de l'Association du Pays Vizillois Mr Bollé nous accueillera et nous guidera dans la découverte de la Vieille Ville.
Nous poursuivons ensuite par la visite guidée du Parc et du château de Vizille qui a été construit par Lesdiguières. Il fut entre autres la résidence d'été des Présidents de la République jusqu'à De Gaulle..
Une cave de dégustation !
Sur le chemin du retour : nous nous arrêterons à Bernin dans la cave des frères Finot pour une dégustation des trop peu connus Vins du Grésivaudan dont les cépages de la Verdesse et de l'Etraire de la Dhuis.
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Nous vous invitons donc à vous inscrire le plus tôt possible à cette belle journée en remplissant le bulletin d’inscription accompagné du chèque de participation. Les inscriptions se feront dans l’ordre d’arrivée des règlements.

Nous vous en remercions par avance.

Claude Détraz

Grenoble Grenoble Cliquer image pour agrandir


Le prix de cette journée (tout compris : transport, visites, repas) est fixé à 62 € par personne.

La sortie est réservée en priorité aux adhérents de l’Association des Amis de Montmélian et de ses environs (cotisation annuelle 2018 : individuelle 25€, couple 30 €).

Voir le bulletin d'inscription au format PDF (imprimable)

Télécharger le bulletin d'inscription dans un ZIP


Quelques informations

les images proviennent de Claude Détraz ou de Wikipédia.

Grenoble

https://fr.wikipedia.org/wiki/Grenoble
Grenoble est l'ancienne capitale du Dauphiné.

Panorama Cliquer l'image pour agrandir

Troisième commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes, derrière Lyon et Saint-Étienne, Grenoble est la commune-centre de la deuxième agglomération de cette région après celle de Lyon. Elle est également la plus grande métropole alpine, devant Innsbruck et Bolzano, ce qui lui vaut le surnom de « capitale des Alpes ».
Grenoble eut à souffrir des affrontements des guerres de religion et en sortit affaiblie.

Plan relief de 1848. Cliquer l'image pour agrandir

Les conflits prirent fin avec l'ultime victoire de Lesdiguières, lorsqu'il s'empara de Grenoble en 1590. Devenu administrateur du Dauphiné, il modifia et agrandit considérablement la capitale dauphinoise et lança notamment la construction de la première génération des fortifications de la Bastille.

L’histoire connue de Grenoble couvre une période de plus de deux mille ans. À l'époque gallo-romaine, le bourg gaulois porte le nom de Cularo, puis celui de Gratianopolis. Son importance s'accroit durant le XIème siècle lorsque les comtes d’Albon choisissent la cité comme capitale de leur province, le Dauphiné. Ce statut, consolidé par l’annexion à la France, lui permet de développer son économie. Grenoble devient alors une ville parlementaire et militaire, à la frontière avec la Savoie.

Le développement industriel de Grenoble commence véritablement au XVIIIème siècle avec la ganterie et s’accentue dans la deuxième partie du XIXème siècle, avec la découverte de la houille blanche. Mais Grenoble connait sa croissance la plus forte durant les Trente Glorieuses. La tenue des Jeux olympiques d’hiver symbolise cette période de grands bouleversements pour la ville. Son développement continuant, Grenoble s'affirme aujourd’hui comme un grand centre scientifique européen. Pour ce qui est de la population, Grenoble était en 2013 la seizième commune de France avec 160 215 habitants, son agglomération la dixième de France en 2013, avec 508 201 habitants, et son aire urbaine la onzième, avec 684 398 habitants.

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Montée vers La Bastille par les bulles Cliquer l'image pour agrandir

Panorama depuis la montée Chalemont Cliquer l'image pour agrandir


François de Bonne de Lesdiguières

Lesdiguières Lesdiguières Cliquer l'image pour agrandir

2 faits très locaux

  • En 1598, il s'empare du fort Barraux que le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier venait de faire construire (1597).
  • En 1600, il est en première ligne lors de la guerre franco-savoyarde, au cours de laquelle il prend Conflans et Montmélian.

Biographie sommaire de Lesdiguières :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Bonne_de_Lesdigui%C3%A8res

François de Bonne, né le 1er avril 1543 à Saint-Bonnet et mort le 28 septembre 1626 à Valence, est un militaire français.

Seigneur puis duc de Lesdiguières (1611), comte de Pont-de-Veyle, seigneur du Glaizil, maréchal de France, il est également le dernier connétable de France entre 1622 et 1626.

Personnalité marquante de la province du Dauphiné,
Dans le royaume de France, la seconde moitié du XVIème siècle sera notamment marquée par les guerres de Religion, une série de huit conflits (entre 1562 et 1598) durant lesquels se sont opposés catholiques et protestants (aussi appelés aussi huguenots) ; c'est dans ce contexte que François de Bonne va évoluer.

Lorsque le soulèvement protestant éclate dans le Dauphiné, François de Bonne rejoint son cousin Antoine Rambaud, le premier des « capitaines Furmeyer », qui mène combat. Après la mort de son cousin, il est désigné comme chef des protestants du Champsaur en 1576, et livre de nombreux combats, dont la prise de Gap, ville catholique, suivie du massacre de ses habitants. C’est à ce moment qu’il se fait remarquer par le roi Henri III. Lorsqu’en 1584, Henri III désigne le roi de Navarre pour lui succéder, son autorité sur les Huguenots du Dauphiné est reconnue. En aout 1586, il participe à la bataille d'Allemagne-en-Provence.

Henri IV devient roi en 1589 ; par la suite, François de Bonne est nommé « commandant généralement pour le roi du Dauphiné » et lui est demandé de faire revenir le Haut-Dauphiné sous l'obéissance du roi, contre la Ligue, qui a l'appui du duc de Savoie. Le 22 décembre 1590, après plusieurs échecs sanglants, il s'empare de Grenoble, contrôlée par les catholiques, et ordonne alors un grand nombre de modifications dans la ville :

  • La porte de Bonne à Grenoble, édifiée à la fin du XVIème siècle ensemble à la nouvelle enceinte de Grenoble, et détruite en 1889.
  • fortification de la colline de la Bastille sur la rive droite de l'Isère,
  • construction d'une citadelle près de la tour de l'Isle,
  • fortifications tendues sur la rive gauche,
  • construction de quais au bord de l'Isère,
  • embellissement de la ville : nouvelles rues, égouts collectifs, façades crépies,
  • construction de la trésorerie qui deviendra sa résidence personnelle appelée Hôtel de Lesdiguières.
  • reconstruction de la digue Marceline le long du Drac vers Claix et création d'un pont d'une grande hardiesse sur le Drac, le Pont de Claix, qui deviendra une des sept merveilles du Dauphiné.

Après la création du régiment de Bonne et des Gardes de Lesdiguières, en avril 1591, il bat, les 15 et 16 avril 1591, à la bataille d'Esparron, les troupes de la ligue puis en liaison avec le gouverneur catholique de la province Alphonse d'Ornano, il défend le Dauphiné contre les empiètements du duc de Savoie, qui s'est fait proclamer comte de Provence par la Ligue, et le bat le 17 septembre 1591 à la bataille de Pontcharra. Il défait à nouveau à la bataille de Salbertrand, le 7 juin 1593, des troupes alliées savoyardes, espagnoles et napolitaines qui s'étaient emparées du fort d'Exilles (dans le val de Suse, alors dauphinois), bataille durant laquelle meurt Rodrigue Alvarez de Tolède, général commandant les troupes ennemies.

Fidèle à son roi, il gravit les échelons du pouvoir : nommé gouverneur de Grenoble en mars 1591, conseiller d'État le 6 septembre 1595, commandant en Provence fin septembre 1595, lieutenant général en Dauphiné en octobre 1597 – à cette période, l'édit de Nantes, promulgué en avril 1598, met fin aux guerres de Religion –, il devient maréchal de France le 27 septembre 1609. Le 25 avril 1610, François de Bonne de Lesdiguières, représentant d'Henri IV de France dans le château de Bruzolo en Val de Suse, signe le traité de Bruzolo, avec Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie ; ce traité scelle une alliance offensive et défensive entre la France et la Savoie contre l'Espagne ; cependant, Henri IV est assassiné quelques semaines plus tard, le 14 mai 1610.

François de Bonne est fait duc de Lesdiguières et pair de France en 1611, par Marie de Médicis, veuve de Henry IV et Régente pour Louis XIII de 1610 à 1614. Le duché-pairie de Lesdiguières est érigé alors à partir des terres des seigneuries de Lesdiguières et de Champsaur, appartenances et dépendances sous Henri IV. Néanmoins, il ne pourra porter ce dernier titre que sous Louis XIII, lorsque, après sa réception au Parlement le 6 février 1620, il est officiellement le premier duc de Lesdiguières. Les lettres d'érection de cette terre en duché-pairie constituent ce fief en pairie femelle, c'est-à-dire transmissible une fois en ligne féminine. C'est d'emblée la seule manière de sauver cette pairie, puisque François de Bonne n'a que trois filles de ses deux épouses successives. Sa fille Madeleine, née de sa femme Claudine de Bérenger du Gua (†1608), épousée en 1565, puis Françoise et Catherine, de sa femme Marie Vignon, fille d'un fourreur grenoblois, devenue marquise de Treffort. Son gendre, Charles de Créquy-Blanchefort, devra lui-même épouser successivement les deux jeunes femmes pour demeurer duc de Lesdiguières et transmettre le titre à sa descendance mâle.
Il devient duc du Champsaur en 1611, gouverneur du Dauphiné en 1612, puis maréchal général des camps et armées du roi en 1621, puis connétable de France et chevalier du Saint-Esprit en 1622. Il n’accèdera à la charge de connétable qu’à la suite de sa conversion à la religion catholique. La cérémonie d'abjuration solennelle se déroule le 24 juillet 1622 en la collégiale Saint-André de Grenoble.

Vizille et son château :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vizille

Château et parc de Vizille Cliquer l'image pour agrandir

Le Domaine départemental de Vizille est un parc de cent hectares dans lequel est situé le château Lesdiguières abritant le musée de la Révolution française. Le château du XVIIème siècle se dresse sur la commune de Vizille dans le département de l'Isère.
Le château a été aménagé au début du XVIIème siècle par François de Bonne (1543-1626), duc de Lesdiguières, gouverneur du Dauphiné, compagnon d’armes d’Henri IV et dernier connétable de France.

En 1594 François de Bonne s’empare des terres de Vizille et y construit sa demeure. Le domaine est agrandi à partir de 1600 et on y effectue d'importants travaux, on crée un parc à la française, dont une pièce d'eau rectiligne, le grand canal, de 800 m de long qui s'étend devant le château. Le parvis du château est quant à lui agrémenté de quatre parterres que séparent des canaux en croix autour d'un bassin ovale avec un jet d'eau et une statue d'Hercule. Le parc à la mort de Lesdiguières est laissé à l'abandon.

À la fin du XVIIIème siècle, un entreprenant bourgeois de la région, Claude Perier, achète le château délaissé aux descendants des Lesdiguières et y installe une manufacture d’impression sur tissu. Le 21 juillet 1788, il accepte de recevoir dans la salle du jeu de paume du vieux château l’assemblée des trois ordres de la province (Réunion des États généraux du Dauphiné), interdite de réunion à Grenoble.

En 1834, ce dernier réaménage le jardin et le met au gout du jour en l'aménageant en jardin à l'anglaise.

Château de Vizille Cliquer l'image pour agrandir


Le Domaine Finot

Le Domaine Finot est une cave viticole dans le Grésivaudan, orientée vers la production de vins de qualités issus de cépages locaux.
Thomas Finot est installé à Bernin précisément, mais il travaille plusieurs parcelles réparties sur les communes de Bernin, Crolles, Saint-Ismier et Saint-Nazaire (en Isère, pas au bord de l’atlantique !).

Thomas Finot viticulteur Cliquer l'image pour agrandir

Domaine Finot à Bernin Cliquer l'image pour agrandir


Rédigé le 24 DEC 2017. 


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Elle se propose de contribuer à conserver, mettre en valeur et développer tout ce qui est susceptible d'accroitre à Montmélian la qualité de la vie sous toutes ses formes, d'aider au culturel et en général de permettre au pays de tenir son rang conformément à sa situation et à sa disposition, à l'exclusion de toutes discussions politique ou religieuse.